Galerie Hebert Paris 

18 rue du pont Louis Philippe  - 75004  Paris

Papier d'amour
Claude Marchat  
24 janvier 2013 - 3 mars 2013

La prochaine exposition de Claude Marchat intitulée " Papiers d'Amour " aura lieu du 24 janvier au 03 mars à la galerie Hebert. 

Peintre depuis 1959, il se définit lui-même comme un " peintre de la couleur ". En effet, dans ses toiles, la couleur saute aux yeux. Ses couleurs à lui, ne sortent pas de tubes de peinture. Il les trouve dans les magazines, les revues de mode, les journaux, les vieilles factures, les bouquins. " Le sujet, les formes ne m’importent pas; c’est la couleur qui me soucie ", explique-t-il.

Quatu'or céramique
Exposition collective   
7 mars 2013 - 7 avril 2013

En réponse au succès de l'exposition " La Quadrature du cercle " de 2012, la galerie vous offre une seconde fois la chance de découvrir le travail de ses céramistes favoris. La galerie montre beaucoup d'intérêt à la céramique, qui est selon elle une manière d'abolir les frontières souvent trop présentes entre les arts plastiques et la céramique. 

L'exposition " Quatu'Or Céramique " aura lieu du 07 mars au 07 avril, se terminant ainsi avec les Journées des Métiers d'Art. 

Seront regroupés différents céramistes au grand talent, comme Agnès Nivot, avec des sculptures d'une grande sobriété, Jacotte Capron, qui assemble les couleurs comme à la manière d'un peintre, Chris Gullon, qui maitrise l'art de la terre enfumée et de la laque, ou encore Louis Capron, jeune céramiste au talent déjà marqué.

Exposition collective   
20 avril 2013 - 15 mai 2013

En ce moment, nous sommes ravie de vous présenter les oeuvres récentes des artistes permanents de la galerie. Ainsi vous pourrez venir découvrir les univers de nos artistes. 

Tel que Miguel Almiron, Conrad, Hervé Dessaché, Florence Dussuyer, Claude Marchat, Ivan De Menis, Chris Gullon, Stephen King, Agnès Nivot et Laurence Simode Franzon. 
C'est donc une exposition oscillant entre peintures abstraites et sculptures délirantes.

L'encre et l'eau
Zhou Gang   
16 mai 2013 - 16 juin 2013

Pour cette nouvelle exposition, Zhou Gang nous propose des oeuvres où la lumière est toujours présente, empreintes de poésie et d'harmonie inhérente à la peinture chinoise. Certaines de ses encres peuvent être rapprochées de celles des romantiques qui évoquent la nature comme théâtre de nos origines. La lumière prime sur les ténèbres et est toujours présente comme l'espoir. 

Le peintre Zhou Gang, né en 1958 à Shanghai, a suivi une formation de calligraphie et de peinture à l'encre. Pétri de classicisme à la chinoise, il est aussi influencé par les courants européens. Il va au de-là des frontières et pousse la force des contrastes vers des sommets où il se met en danger de transgresser les règles de l'harmonie conceptuelle chinoise.

Peintures fraîches
Conrad   
20 juin 2013 - 28 juillet 2013

L'exposition " Peintures fraîches " de Conrad se tiendra du 20 juin au 28 juillet. Elle est composée de ses peinture à l'huile récentes. 
Conrad est un peintre contemporain apparenté au mouvement de l'abstraction lyrique.La peinture de Conrad est inspirée encore et toujours par la terre, la mer, l'infiniment petit, les vues du ciel, retranscrits par la matière, la couleur et toujours la lumière. 

Pour Conrad, le plus important dans une toile outre son style ou son harmonie, c’est ce qu’elle cache. Ce qui est caché ressemble à la vérité, qu’elle soit dans les profondeurs du cœur, dans les secrets de la vie ou dans la lumière voilée d’une transcendance toute humaine. 

Il peint depuis 1954, après avoir rencontré entre autres Soulages, Manessier, Le Moal, Singier, Ubac et l’Américain Koenig. Pendant très longtemps, Conrad a refusé de montrer son travail au public. Ce n’est qu’en 1999, qu’il accepte une première exposition, sa peinture abstraite, lumineuse rencontre tout de suite le succès public. 
Depuis, il est collectionné à Paris, New York, San Francisco, Los Angeles, et dans toute l’Europe.

A change of seasons
Vered Babaï   
21 septembre 2013 - 13 octobre 2013

Dans le cadre de l'Evènement international " Circuits Bijoux " qui aura lieu à Paris de septembre 2013 à mars 2014, la Galerie Hebert a le plaisir d’accueillir pour la troisième année le bijou contemporain. 

La Galerie Hebert confie son espace à Vered Babai du 21 septembre au 13 octobre prochain. 
L’exposition a pour titre " A change of seasons ". Avec cette série de bijoux, Vered Babai tente de capturer une impression, un sentiment, qu’évoque la nature en elle, notamment la beauté dénudée des arbres l’hiver, faite de stabilité et de la fragilité à la fois. 

Circuits Bijoux sont organisés par les Ateliers d’Art de France en partenariat avec les Arts Décoratifs et l’association " D’un bijou à l’autre ", les Circuits Bijoux rassembleront plus de soixante expositions, conférences et rendez-vous destinés à mettre en lumière la diversité de la scène française et internationale actuelle du bijou.

Regards sur le monde
Guermaz   
17 octobre 2013 - 10 novembre 2013

La Galerie Hebert a le plaisir d’accueillir pour la deuxième année les œuvres de Guermaz. Par le travail acharné du Cercle des Amis de Guermaz et surtout de son président Pierre Rey, l’œuvre de Guermaz revient en lumière : une toile de Guermaz sera présentée au Centre Pompidou à partir du 23 octobre 2013 dans les collections Art Moderne et un hommage lui sera rendu au Salon d’Automne aux Champs Elysées. 

Abdelkader Guermaz, né en 1919 à Mascara (Algérie)-mort à Paris en 1996, est l’un des fondateurs de la peinture algérienne moderne de tendance abstraite, comme Khadda (1930-1991), Benanteur (1931) et Aksouh (1934 ), appartenant à la "génération 30 ",mais il fut aussi un artiste reconnu de la Nouvelle Ecole de Paris, de 1961 à 1996 . 

Une des clefs de l’œuvre de Guermaz est bien sa relation au monde…C’est sur ce thème qu’a été fait le choix de ses toiles que pourront découvrir les visiteurs de l’exposition. 
Dès le début des années 60, il s’éloigne de la conception figurative de la peinture qu’il a partagée plus tôt avec ses amis Les peintres de la réalité poétique. 
Il adopte alors le seul vocabulaire de l’abstraction pour exprimer ses états d’âme, ses émotions et ses sensations au contact du monde dans des toiles hautes en couleur. 

Mais au tournant des années 70, il puise dans son regard intérieur son pouvoir créateur à la recherche de la lumière qu’il reflète et réfléchit dans des toiles blanches, sans autres signes apparents que des jeux de matière qui les magnifient. 
Il prend alors conscience d’appartenir tout entier au monde et acquiert la conviction que tout un chacun et chaque chose en particulier détiennent une part de l’univers… 
Le silence est créateur, des signes vont surgir de la toile blanche, ensembles colorés, plans étagés, reliefs qui s’ouvrent à l’horizon du ciel, " paysages " abstraits qui témoignent d’un " retour au monde ", mais un monde d’une autre nature que celui de ses premières toiles. 

Témoignage et accomplissement d’une double démarche picturale et spirituelle, ses «paysages» pendront peu à peu un caractère symbolique, traduction picturale de l’" Unité " du monde, de celle du monde sensible et du monde spirituel, de la matière et de l’esprit, dans leur plénitude… 
On appréciera, lors de la visite de l’exposition, l’harmonie des compositions des toiles de Guermaz empreintes de musicalité, la transparence de la couche picturale qui exalte la lumière et confère à l'œuvre un caractère métaphysique, la subtilité et la finesse de la touche, qui témoignent de l'excellence de son art.
Pierre Rey, Commissaire de l'exposition

El dorado
Miguel Almiron   
5 décembre 2013 - 2 février 2013

L’exposition " El dorado " de Miguel Almiron se tiendra du jeudi 5 décembre au 12 janvier 2014. Elle est composée d’une nouvelle série de peintures acryliques et feuille d’or sur bois ou sur toile. 

Dans le mythe latino-américain, les conquistadors partaient à la recherche d’une ville mythique et dorée. 
Dans sa série " El dorado ", Miguel Almiron évoque un passé lointain chargé d’émotions et invite le spectateur à le suivre dans sa quête. 
Ainsi, notre regard s’aventure dans les fils, les veines, les résilles de sa peinture et entrevoit un univers nouveau fait d’océans infinis, de lacs mystérieux et de forêts impénétrables où les couleurs se perdent dans le doré. 
Les toiles de Miguel Almiron nous invitent à rechercher un monde où rien n’est donné à voir d’emblée : dès que l’image – évanescente - est dévoilée, elle disparaît à nouveau, telle la ville mythique tant convoitée mais jamais découverte. Personne ne mesure l’écart entre le fond de la toile et l’image finale que l’on pense avoir trouvée.

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