Galerie Hebert Paris 

18 rue du pont Louis Philippe  - 75004  Paris

Les passeurs
Laurence Simode Franzon  
18 mars 2015 - 19 avril 2015

L’homme est au cœur de ce nouveau travail. Quand on regarde ces personnages lovés dans ces arbres de terre empilée, tissés de fils, le temps arrêté semble caresser l’éternité. De même avec les Passeurs, leur regard fixe et tendre, nous invitent au voyage où la nature, l’homme et le sacré s’entremêlent. Le spectateur retrouve, ici, l’esprit qui anime toute l’œuvre de l’artiste : la création d’une sculpture très personnelle et forte à la fois mais qui s’introduit chez celui qui la regarde d’une façon douce, délicate et poétique. Elle nous campe devant les mystères de la vie. Regarder une sculpture de Laurence Simode Franzon, c’est ressentir de la douceur, de la tendresse, de la spiritualité. 

Laurence Simode Franzon dit à propos de la série " les passeurs " : 
Partir d'un objet commun, un vase par exemple et en faire un " objet sculpture sacré " Tel a été mon projet. Un tour de magie de poète. Ces objets nous entourent, répétitifs, ils sont assez rassurants. Bien souvent, tellement commun que nous ne les voyons plus. Parfois, tout d'un coup, ils signalent leur " homme ni présence ". Ils sont là, nous les regardons, nous y plaçons toutes nos interrogations, nos espérances, nos superstitions. Ce sont des Passeurs..... 

Cristina Ghetti
Cristina Ghetti  
25 septembre 2015 - 25 octobre 2015

La galerie Hebert présente une nouvelle sélection des œuvres cinétiques et minimalistes de Cristina Ghetti du 26 septembre au 26 octobre prochain. 
Elle travaille la peinture et les installations. Depuis son départ d’Argentine en 1995, Cristina Ghetti a choisi clairement la géométrie.Elle réalise diverses études sur l'évolution de l'abstraction géométrique au cours des dernières décennies.Le traitement de la forme est l'ingrédient le plus important de son travail, tandis que d'autres, tels que la couleur, sont réduits à un minimum de présence.Le traitement de la forme est l'ingrédient le plus important de son travail, tandis que d'autres, tels que la couleur, sont réduits à un minimum de présence. En ce sens, C.Ghetti a réussi à combiner les enseignements de la cinétique avec l'art minimal. Son travail se concentre principalement sur la redondance formelle, l'un des mécanismes classiques utilisés pour obtenir la sensation de mouvement virtuel Fascinée par l’acte de regarder et le processus d’observation, les œuvres de Cristina Ghetti nous questionnent sur la perception de notre vision de la réalité. Son objet est limité à un vocabulaire simple de couleurs et de formes abstraites. Les formes sont le point de départ duquel l’artiste développe des progressions formelles, relations entre les couleurs et les structures répétitives. La volonté est de générer des sensations de mouvement, de lumière et d’espace ; des expériences visuelles ayant une forte résonnance émotionnelle et même viscérale. 

Née à Buenos Aires,  vit et travaille actuellement à Valence en Espagne. Artiste plastique, designer, son œuvre a pour support la peinture, la photographie et le multimédia.  Elle a une licence en Beaux-Arts, Beaux - Arts de Sant Carles de Valence et un master en arts visuels et multimédia des Beaux-Arts de l’Université Polytechnique de Valence Elle réalise des expositions individuelles et collectives en Europe et en Amérique, elle participe également à des foires d’art aux USA, en Amérique latine et en Europe. 

Dernières expositions importantes: A global exchange, the Macba collection at Frost Art Museum, Miami, USA II Biennale internationale de Casablanca, ancienne cathédrale Sacré Cœur, Casablanca, Maroc Artistainvitartista, Spazio Museale di Pallazzo Tornielli, Ameno, Italia Punto Gallery, Op & Kinetic Art now and then, Valencia, Espagne Swapping the shifts, group show, Freiraum art Gallery, Berlin, Allemagne Son oeuvre est montrée dans des galeries régulièrement présentes dans les foires: Art Miami, Pinta art Fair, (Miami, USA) Art Lima (Perù), Feria Odeon, Bogotá, (Colombia), Karlsruhe art fair, Munich art fair,(Allemagne), Just Mad, Art Madrid, (Espagne),  Arte BA (Buenos Aires) Caracas Art Fair (Venezuela),

Bruno Sogno 1922-2010
Bruno Sogno  
29 octobre 2015 - 29 novembre 2015

Bruno Sogno  est né en 1922 d’un père italien et d’une mère française sur les bords du lac Léman dont les lumières changeantes l’ont marqué profondément. Il a dessiné et peint d’après nature depuis l’âge du collège, encouragé par son professeur de dessin et par son entourage. Vers 16-18 ans, il découvre l’Impressionnisme puis Cézanne et les cubistes. Dans les années 1950, il fréquente assidûment les galeries et les musées parisiens et participe à de nombreuses expositions collectives. Les tableaux décentrés des non-figuratifs les plus en vue le confirment dans son besoin d’une peinture autonome, parallèle à la nature.


Professeur de dessin de l’enseignement secondaire, il arrive à Carpentras, à l’automne 1956 où il enseignera jusqu’en 1984, initiant plusieurs générations d’élèves au regard et au maniement du crayon et du pinceau. Dans cette région, Bruno Sogno découvre la lumière des paysages provençaux. Il peint sans idée préconçue, sans photographie mentale de l’œuvre à venir.  La toile est blanche, interrogation muette comme la page blanche du poète, il a envie de la recouvrir.  A ce moment commence pour lui l’aventure : celle que permet la peinture à l’huile parce que c’est la technique qui offre le plus de possibilités, de la transparence au maçonnage : représentation fidèle ou libre jeu des taches qui peu à peu s’imbriquent, s’accordent, accumulation ou superpositions à l’image des couches géologiques. Vient le moment où le peintre ne mène plus le jeu ; c’est la peinture qui le mène.  
Pour Bruno Sogno, la peinture est chose visuelle avant tout, elle fait appel à l’imagination du spectateur comme la musique fait appel à son sens du rythme et de l’harmonie. 

Cette exposition rétrospective à la Galerie Hebert est la première organisée depuis le décès de Bruno Sogno à Carpentras le 7 avril 2010. 

Méandres
Miguel Almiron  
5 décembre 2015 - 10 janvier 2015

C’est la première fois que Miguel Almiron ne réalise pas une série. Méandres est un cheminement de la pensée de l’artiste, un va-et-vient complexe et capricieux, un parcours orné d’ombres et de lumières. L’or guide l’artiste dans ses recherches. Mais ce n’est pas l’or des pièces précieuses, c’est celui qu’on distingue dans des labyrinthes fibreux, qu’on entrevoit dans des forêts de textes et qui, parfois, révèle un mot ou un visage. Peut-être est-ce un questionnement, une épreuve, une sorte de passerelle ? Méandres se veut catharsis et émancipation.

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